L'idée émise en 2006 par Xavier Bertrand, ministre de la Santé, a rencontré un tollé pour finalement être abandonnée. L'idée consistait à boucler le financement de la Sécurité sociale en étendant le prélèvement annuel de la CSG à la tranche euros des contrats multisupport.
Afin d'anticiper de genre de "désagréments", la Faider (Fédération des associations indépendantes de défense des épargnants pour la retraite) a donc formulé deux requêtes auprès des présidentiables :
- s'engager à ce que tout prélèvement obligatoire " majoré ou nouveau " ne soit pas rétroactif.
- Que les associations d'épargnants soient représentées au sein d'instances comme l'AMF (Autorité des marchés financiers) ou l'Acam (Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles).
Nicolas Sarkozy prend position pour les épargnants, qui " doivent bénéficier d'une grande visibilité et d'une grande stabilité des règles applicables à leur épargne ". Le candidat UMP s'engage à défendre " le principe de non-rétroactivité de la loi fiscale " et se déclare favorable à une présence des épargnants " dans les organismes de régulation du secteur de l'épargne et de l'investissement ".