Bien décidé à financer le tout nouveau « Revenu de solidarité active » (RSA) sans pour autant accentuer les déficits publicis, le président Nicolas Sarkozy a décidé d’introduire une nouvelle taxe sur le capital.
Suite aux révélation du quotidien LesEchos, le chef de l’état a profité d’un déplacement à Laval, en présence de Martin Hirsh, pour expliquer les modalités de ce nouveau dispositif, destiné à remplacer le RMI et les diverses primes à l’emploi.
Estimé à 13 milliards d’euros, le RSA s’appuiera sur les crédits du RMI (5,5 Mds €), de l’API (0,5 Md€), de la PPE (4,5 Md€) et d’une nouvelle taxe, dont les recettes sont estimées à 1,5 milliards d’euros.
Concrètement, les prélèvements sociaux sur les revenus fonciers, les dividendes, l'assurance-vie ou encore les plus-values d'action augmentent de 1,1% passant de 11 % à 12,1 % dès l’année 2009.
Une taxe plutôt bien accueillie à gauche mais qui fait grincer des dents la droite qui ne tient plus sa promesse de ne pas augmenter les impôts. Les 12 millions de titulaires d’une assurance vie apprécieront..