Après plusieurs trimestres de baisse de ses taux, la Federal Reserve Bank américaine a opté mercredi soir pour le status quo en laissant son principal taux directeur à 2%.
Apparemment tiraillée entre la lutte contre l’inflation, tirée par la flambée des prix énergétiques, et la crise économique, consécutive de la crise des subprimes et du retournement du marché immobilier, la Fed a laissé les marchés financiers dans l’expectative.
Conséquence logique, le dollar est reparti à la baisse (1 euro = 1,57 dollars) et les principales places financières ouvraient en forte baisse ce jeudi.