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Véronique LUX : 'nous n'excluons pas de lancer notre propre fonds en euros'

Directrice commerciale de Skandia France, Véronique LUX revient sur le positionnement de ce spécialiste de l'assurance vie et évoque sa volonté de préserver sa relation avec les conseillers indépendants en gestion de patrimoine.



Véronique LUX : 'nous n'excluons pas de lancer notre propre fonds en euros'
Véronique LUX, pouvez vous présenter Skandia France ?
 
VL - Skandia France est membre du groupe Old Mutual, l'un des plus anciens groupes britanniques d'assurance qui se hisse désormais au septième rang européen. Nous sommes présents en France depuis 2002 et en seulement cinq ans, nous avons réussi à constituer une équipe particulièrement dynamique de 65 collaborateurs, essentiellement basés à Paris. Sur le plan financier, nous disposons d'un milliard d'euros d'encours dont 475 millions collectés sur la seule année 2006 grâce à notre réseau de 600 partenaires indépendants.
 
Skandia a récemment cédé une filiale en Espagne. Est-ce que cela remet en cause votre présence en Europe du Sud ?
 
VL – Non, absolument pas. Skandia France dépend de Skandia Link, une holding basée en Espagne regroupant toutes les sociétés d'Europe du Sud et commercialisant des multi supports en unités de compte. Skandia Vida était une structure ibérique également mais complètement distincte, qui commercialisait des contrats mono supports euros par l'intermédiaire de banques espagnoles. La cession de Skandia Vida à la CNP ne remet donc absolument pas en cause notre présence en Europe du sud et le groupe devrait même profiter du cash collecté par cette session pour réaliser d'autres acquisitions.
 
Est-ce que Skandia France pourrait également lancer son propre fonds en euro ?
 
VL - Lorsque nous nous sommes lancés sur le marché français, nous ne disposions pas de fonds en euro et nous avons décidé de nous associer à des compagnies comme Aviva, SurAvenir ou ACMN pour proposer ce type de produits à nos clients. Nous nous sommes même rapproché de ACMN pour concevoir un fond comme Pérennité opportunité, en limitant le panier obligataire à 50% et en y apportant des produits plus structurés comme des FCPI ou des actions. A terme, nous n'excluons pas de capitaliser sur cette expertise et de lancer notre propre fond en euros.
 
Sur les unités de compte, comment vous différenciez vous de vos concurrents ?
 
VL - En dehors de notre image jeune et moderne, nous avons été les premiers à introduire des options d'arbitrages programmés innovantes dans les contrats d'assurance vie. Tous nos clients bénéficient ainsi d'options comme l'écrêtage ou le stop loss- qui leur permettent de  sécuriser leurs plus values ou de limiter les pertes en cas de marchés baissiers. Aujourd'hui, ces options sont également disponibles sur des contrats comme le PEP ou le PEA ce qui nous permet d'attirer énormément de transferts de ce type de produits, de la part de clients qui ne souhaitent pas revivre des épisodes douloureux comme l'éclatement de la bulle en 2001.
 
Comment commercialisez vous vos produits ?
 
VL - Nous sommes une petite structure et nous avons décidé de nous appuyer exclusivement sur les conseillers indépendants pour commercialiser nos produits. Avec près de 600 CGPI, nous sommes devenus en quelques années le quatrième réseau français derrière Cardif, La Fédération Continentale ou Thema. Nous n'avons toutefois pas l'intention de travailler avec tous les CGPI et nous revendiquons un positionnement haut de gamme, avec une prime minimum de 5000 euros et une prime moyenne de 75 000 euros.
 
Quel regard portez vous sur l'essor de la commercialisation des produits d'assurance vie par internet ?
 
VL - Nous avons un site web pour notre communication institutionnelle mais nous privilégions notre réseau de conseillers indépendants pour commercialiser nos produits. Ces indépendants se rémunèrent sur les frais d'entrée et ils ne comprendraient pas que nous proposions en parallèle nos propres produits par internet sans frais d'entrée.
 
En matière d'assurance vie, qu'attendez vous du prochain gouvernement ?
 
VL - Nous suivons avec attention le débat sur les droits de succession en espérant que cela ne remette pas en cause l'attractivité de produits comme l'assurance vie, un contrat qui devrait toutefois rester le placement préféré des Français et que Skandia entend proposer au plus grand nombre.


Vendredi 11 Mai 2007

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