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Gestion de titres



Gestion de titres
Les principes qu'il vaut mieux respecter

Pour construire votre portefeuille, vous disposez d'une palette très diversifiée de placements en valeurs mobilières sur différents marchés et secteurs d'activité. Si vous avez une certaine expérience de la Bourse, vous pouvez faire vous-même le choix des titres, du secteur d'activité et du marché.
Mais la plupart du temps, vous aurez avantage à soumettre votre projet d’investissement à votre conseiller bancaire. Soit il pourra vous fournir lui-même les informations qui vous aideront à faire les bons choix, soit, si l’importance des capitaux en jeu ou la complexité de votre projet le justifie, vous mettre en relation avec un spécialiste de la gestion de patrimoine.

Il n'existe pas de définition universelle du portefeuille boursier qui conviendrait à tous les investisseurs : le bon portefeuille est celui qui correspond à vos besoins et à vos attentes. Avant tout investissement, il est important que vous vous demandiez si vous voulez investir sur du court ou du long terme, quel degré de risque vous acceptez de prendre ou encore si vous souhaitez des revenus réguliers ou si vous préférez valoriser votre capital.

En dehors des produits spécifiquement destinés aux placements à court terme, si vous souhaitez un mode de gestion prudent, les placements boursiers sont plutôt indiqués pour des durées d’au moins 3 ans. Plus vous vous placerez dans une perspective de long terme, plus vous profiterez de la tendance générale et moins les aléas quotidiens vous affecteront.

A titre indicatif, l’indice CAC 40 a évolué comme suit depuis sa création (base 1000 le 31/12/87 – valeur de l’indice en fin d’année).

1989 1990 1992 1993 1994 1995 1996 1997
2001,08 1517,93 1857,78 2268,22 1881,15 1871,97 2315,73 2998,91

1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005
3942,66 5958,32 5958,32 4624,58 3063,91 3566 3821,16 4715,23

De même, si vous savez que vous aurez besoin à relativement court terme (moins de 3 ans) des fonds que vous avez investis en Bourse, n’attendez pas le dernier moment pour revendre vos titres car la période ne sera peut être pas favorable. Plus la date où vous aurez besoin des capitaux se rapproche, plus vous aurez intérêt à profiter d’une hausse passagère de vos titres pour vous replier au moins partiellement sur des valeurs de court terme, moins sujettes à variations.
A l’inverse, si vous êtes prêt à prendre une certaine part de risques, vous pouvez essayer de profiter des variations de cours pour engranger des plus-values. Dans ce cas, vous aurez avantage à le faire dans le cadre d’un PEA pour éviter une trop lourde fiscalisation de vos plus-values. Mais, vous devez prendre en compte le fait que plus vous vous placerez dans une optique de court terme, avec, dans le cas extrême, des interventions très fréquentes sur votre portefeuille, plus vous supporterez les risques du marché.

Les banques n’encouragent pas leurs clients à spéculer à court terme en Bourse, et pour cette raison, sauf cas particulier, elles n’acceptent pas que vous passiez un ordre de vente de titres avant l’ordre d’achat (vente à découvert pour profiter d’une baisse des cours) car, en cas de retournement de la tendance baissière, le risque peut alors devenir très important.

Les marchés réagissent parfois rapidement et brutalement à des informations concernant une société cotée ou susceptible d’impacter son environnement. Rappelons à cette occasion que la loi protège l’actionnaire puisqu’elle interdit à toute personne qui aurait accès à des informations non publiées concernant une société cotée, d’en faire usage pour son profit personnel ou d’en faire bénéficier un tiers. C’est ce qu’on appelle le “ délit d’initié ”.

La Bourse par internet

L’évolution des technologies facilite une circulation rapide de l’information et contribue à une réaction rapide des marchés.
C’est une des raisons pour lesquelles les banques encouragent généralement leurs clients à utiliser Internet pour passer leurs ordres. De plus, un ordre transmis par téléphone ou fax peut être mal reçu ou bien s’il est remis au guichet sous une forme papier, il peut être mal écrit, et donc dans tous les cas, mal interprété, tandis qu’un ordre électronique est forcément vérifié par son émetteur avant transmission, il est donc plus fiable. Enfin, son coût de traitement par la banque est inférieur à celui d’un ordre sous une autre forme. La plupart des établissements bancaires incitent leurs clients à utiliser Internet pour transmettre leurs ordres en pratiquant un tarif préférentiel.

Mais Internet n’est pas seulement recommandé pour la transmission des ordres, il est aussi un excellent instrument de gestion de son portefeuille puisqu’il vous permet de contrôler en permanence la valeur de votre portefeuille, sa composition, le prix de revient de chaque ligne, la plus-value ou la moins-value potentielle, etc.

Le service de Bourse par Internet de votre banque vous donne aussi généralement accès aux cours quasiment en temps réel (en principe avec un décalage de 15 minutes sur les cotations) ainsi qu’à des repères historiques et graphiques et vous pouvez, de cette façon, “ suivre ” une valeur avant de l’entrer dans votre portefeuille.

Le service de Bourse par Internet fait presque toujours partie d’un service plus large de banque à distance, ce qui vous permet donc aussi d’approvisionner votre PEA par virement à partir de votre compte chèque quand vous le souhaitez
La gestion de titres

Combien ça coûte ?

La gestion de votre portefeuille de titres engendre différents types de coûts : ceux qui sont liés à une transaction d’achat ou de vente en Bourse, ceux qui sont liés à une opération de souscription ou de rachat de SICAV ou de Fonds Communs de Placement (FCP) et enfin ceux qui sont en rapport avec la détention d'un portefeuille de titres.
Parallèlement, c’est actuellement presque toujours la banque qui supporte le coût des opérations sur titres. C’est le cas notamment des souscriptions aux augmentations de capital ou aux émissions d’obligations, des souscriptions aux Offres Publiques de Vente (dans le cadre par exemple de privatisations). Il en va de même pour le traitement de vos instructions en cas d’OPA, le traitement de vos droits d’attribution, le paiement de vos coupons et dividendes, les remboursements de vos obligations échues, etc.

Le coût des achats et ventes en Bourse

- Les frais de courtage :

On appelle frais de courtage la commission sur les achats et les ventes qui revient à la société de Bourse (agent de change). Celle-ci fixe elle-même ses tarifs. En principe, les frais de courtage sont proportionnels au montant de l'opération, ils se situent, pour les ordres exécutés à la Bourse de Paris, généralement dans une fourchette comprise entre 1 % et 1,5 % du montant de la transaction. A ces frais s’ajoute parfois une commission fixe bancaire, que l'ordre soit exécuté ou pas, (comptez environ 5 €). Dans presque tous les cas, ces frais de courtage font l’objet d’un montant minimum de perception (de l’ordre de 15 à 20 €). Il est donc plus économique d’éviter la multiplication de petits ordres.
La tarification des opérations sur les bourses étrangères est sensiblement plus élevée avec un taux proportionnel de 1,5 à 2 %, des frais fixes le cas échéant de l’ordre de 15 à 20 € et un minimum de perception de 50 à 100 €.

La plupart des banques vous proposent un tarif préférentiel (une réduction en général de 20 à 30 %) si vous transmettez vos ordres via Internet.


- L’ impôt de bourse :

Cet impôt est perçu par la banque pour compte du Trésor, sur les achats et ventes de valeurs mobilières françaises et étrangères dépassant 7.600 €, (les obligations en sont dispensées sauf si elles sont convertibles, échangeables ou indexées).

Cet impôt devrait disparaître à terme, mais aujourd'hui il représente 0,30 % de la transaction à l'achat et à la vente, avec un abattement de 23 € par opération et un maximum de 610 € également par opération. Consécutivement à la mise en place de l'Eurolist d'Euronext, Euronext a publié une liste indicative des instruments financiers qui, depuis le 21 février 2005, sont exonérés de l'impôt de bourse.

Les frais de SICAV et FCP

Lorsque vous investissez dans une SICAV ou un Fonds Commun de Placement (FCP), vous payez une commission de souscription, encore appelée droit d’entrée. Son taux, généralement dégressif en fonction du montant de votre placement varie fortement selon le type de SICAV ou de FCP concerné. Au maximum, cette commission ne dépasse généralement pas 2 % à 2,5 % pour un placement de 1 000 € par exemple, mais elle peut descendre à 0,50 % ou 0,25 % selon le type de placement si ce dernier porte sur un montant de 100 000 € par exemple. En principe, les SICAV et FCP de court terme ne supportent pas de droit d’entrée.
Il arrive parfois que les SICAV ou FCP soient soumis à un droit de sortie qui s’applique au moment où vous les revendez (opération de rachat). Dans ce cas, cette commission vient en déduction du montant qui vous est versé. Dans tous les autres cas, votre banque vous crédite de la valeur liquidative.

Des frais de gestion, généralement de l’ordre de 1 % à 1,5 % par an de la valeur liquidative, couvrent le prix des opérations effectuées par le gestionnaire de la SICAV ou du FCP. Ces frais de gestion sont directement imputés sur l’actif de la SICAV ou du FCP et n’ont une incidence que sur la performance de la valeur concernée. Néanmoins, dans un souci de transparence, leur montant est en principe indiqué sur la notice à votre disposition auprès de votre conseiller bancaire.

La publication de cette notice est d’ailleurs obligatoire. Elle vous permet de comparer les caractéristiques des SICAV et FCP avant de faire le choix de telle ou telle valeur.

Le coût de la conservation de vos titres
Les droits de garde sont des frais perçus par votre banque pour la conservation des valeurs de votre portefeuille. Si vous possédez des titres étrangers, votre banque se charge, avec ses correspondants, de leur dépôt dans le pays d’émission. En principe, les droits de garde sont perçus d’avance, en début d’année pour l’année à venir, sur la base de la valeur de votre portefeuille à la fin de l’année précédente.
Ces droits de garde sont en général facturés de la façon suivante :

- une commission par ligne (c’est-à-dire par valeur soumise aux droits de garde) ; comptez environ 5 à 10 € par ligne selon le type de valeur (la commission est plus élevée pour les actions nominatives et pour les titres émis à l’étranger)
- une commission sur la valeur globale de votre portefeuille. De l’ordre de 0,20 à 0,35 %, elle est généralement dégressive. Dans la plupart des banques, un minimum forfaitaire est perçu lorsque la valeur de votre portefeuille ne dépasse pas un certain seuil.

Généralement, les banques ne perçoivent pas de droits de garde sur leurs propres actions et sur les SICAV et Fonds Communs de Placement (FCP) qu’elles ont émis. Elles acceptent de conserver des SICAV et FCP émis par des organismes concurrents mais, dans ce cas là, les titres correspondant sont conservés au tarif standard.

En général, les droits de garde sont les mêmes, que vos titres soient conservés en comptes titres ordinaire ou sous forme de Plan d’épargne en actions (PEA).

Samedi 20 Janvier 2007

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