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Les cours de Bourse



Les cours de Bourse
L'estimation du prix

Le cours de Bourse représente la valeur estimée d’un titre, à un instant donné, par les acheteurs et les vendeurs. Cette valeur prend en compte une grande quantité de paramètres, certains relativement objectifs comme, pour les actions, l’actif net d’une société, le nombre d’actions en circulation, le bénéfice distribué par action etc. et d’autres beaucoup plus subjectifs comme les perspectives de l’entreprise en terme de rentabilité, de développement, de croissance du marché, etc. Pour les obligation, l’évolution des taux du marché et leurs perspectives à terme sont des éléments d’évaluation forts. En effet, à chaque instant, on peut comparer le rendement d’une obligation avec ce que rapporterait le même capital, placé sur le marché monétaire. Enfin, bien sûr, l’investisseur en obligations tient compte de l’évaluation du risque sur l’émetteur, puisqu’il est son créancier, et qu’il compte bien qu’il sera remboursé.
Une difficulté supplémentaire vient du fait que les anticipations, c’est-à-dire les prévisions de hausse ou de baisse des cours, ne font pas l’objet d’une analyse commune de la part des investisseurs, certains ayant un jugement à court terme, d’autres à plus long terme, selon les objectifs personnels de chaque investisseur.

Enfin, le cours d’une valeur et en particulier d’une action peut faire l’objet de mouvement d’autant plus amples qu’ils sont brusques, quand, devant une rumeur plus ou moins fondée, la vente par de gros investisseurs provoque une baisse brutale du cours, surtout si elle est renforcée par l’affolement de petits porteurs. A l’inverse, l’enthousiasme sur un titre est parfois communicatif au point d’alimenter une spéculation à la hausse jusqu’à éclatement de ce que les médias appellent une “ bulle financière ”.

Bien sûr, chacun voudrait pouvoir savoir à l’avance si le titre va monter car il serait avantageux d’en acheter avant la hausse ou bien s’il va baisser, car il vaudrait mieux alors, si l’on en possède, s’en débarrasser avant la baisse. Mais il est sage de se souvenir qu’un placement boursier est d’autant moins risqué qu’il se place dans une perspective de long terme. Deux facteurs deviennent alors essentiels, l’environnement économique et la solidité de l’entreprise. Si vous ne trouvez pas dans les journaux financiers l’information que vous recherchez sur une valeur ou son marché, n’hésitez pas à interroger votre conseiller bancaire.

La formation des cours

Chaque ordre qui arrive à la Bourse contient toutes les informations permettant son traitement. De plus, il est “ horodaté ” à chaque étape de son cheminement jusqu’à son enregistrement dans le système de cotation, permettant à la fois un traitement dans l’ordre et une totale transparence. L’exécution des ordres sur les ordinateurs d’Euronext est alors automatique par application de deux règles de priorité :
- d’abord le prix : un ordre d’achat avec une limite de prix supérieure est servi avant tous les ordres libellés à des limites de prix inférieures. Inversement, l’ordre de vente avec la limite de prix la plus basse est exécuté avant ceux libellés à des prix plus élevés.
- ensuite le temps : deux ordres de même sens à limite de prix identique sont exécutés dans l’ordre de leur arrivée.

Lorsqu’un déséquilibre manifeste entraîne une impossibilité de trouver un cours d’équilibre, le cours est “ réservé ” à la hausse ou à la baisse selon le sens du déséquilibre, jusqu’à ce que l’arrivée de nouveaux ordres permette de rétablir la cotation.

De même, la cotation d’un titre peut être “ suspendue ” provisoirement, soit à la demande de l’entreprise cotée lorsqu’elle s’apprête à rendre publique une information de nature à influer sur le cours de la valeur, soit à la demande des autorités boursières lorsque des événements extérieurs à la société sont susceptibles de provoquer un afflux trop brutal d’ordres d’achats ou de vente. Ces suspensions peuvent parfois durer plusieurs jours.

L'expression des cours

Les cours de bourse sont disponibles soit le jour même par voie électronique, soit a posteriori dans les journaux financiers. L’accès aux cotations boursières en temps quasi-réel est maintenant possible non seulement par Minitel, mais, de façon plus lisible et plus conviviale, par Internet. De très nombreux sites, et probablement celui de votre banque, vous proposent ce genre de service.
Quand ils sont imprimés dans un quotidien, les cours reprennent généralement uniquement les principales valeurs. Seules quelques publications spécialisées vous donnent quotidiennement l’intégralité des cours. Il s’agit, sauf exception, des cours de clôture, c’est-à-dire les derniers cours en vigueur lorsque la Bourse a terminé ses cotations. Ils peuvent être différents des cours d’ouverture du jour de cotation suivant, car entre temps, des ordres ont été reçus et ils contribueront à former ce cours d’ouverture.

Pour faciliter votre analyse, d’autres informations, variables d’une publication à l’autre, sont en général fournies en même temps que le cours du jour : cours de la veille, % d’évolution du jour, plus haut et plus bas du jour, de la semaine ou de l’année, montant du dernier dividende et date de paiement, etc.

Les cours des valeurs sont exprimés en euros à Paris et dans toute la zone euro, depuis le 1er janvier 1999, sauf pour les obligations (hors obligations convertibles ou échangeables) qui sont exprimées en pourcentage de la valeur nominale de chaque obligation, cours qui tient compte de la fraction d’intérêt à décompter depuis le dernier coupon. Exemple : 1.000 € d’obligations cotées 103,95 % valent 1.039,50 €.

Sur les Bourses étrangères (hors zone euro), les valeurs sont cotées dans la monnaie du pays (en US dollar à New York par exemple).

Les SICAV et Fonds Communs de Placement (FCP) ne font pas l’objet d’une cotation comme les actions ou les obligations. Leur valeur affichée résulte simplement du calcul, (quotidien pour les titres les plus importants sur la base des cours de clôture de la veille, généralement hebdomadaire pour les autres) de leur valeur liquidative (valeur nette du portefeuille collectif) divisée par le nombre d’actions de la SICAV ou du nombre de parts du FCP. Certaines publications proposent deux valeurs pour chaque titre : la valeur de souscription et la valeur de rachat. Le prix de souscription (qui équivaut à un prix d’achat) correspond à la valeur liquidative comme ci-dessus, après incidence des droits d’entrée. Le prix de rachat (qui équivaut à un prix de vente) correspond à cette même valeur liquidative après incidence, s’il y a lieu, des droits de sortie. (cf. les frais sur le Sicav et FCP)

Samedi 20 Janvier 2007

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