Assuvia



La Lettre d'Assuvia

script type="text/javascript">

Recherche






Liste de liens

Les souscriptions et autres opérations sur titres



Les souscriptions et autres opérations sur titres
Il s’agit de toutes les opérations (en dehors des achats et ventes en Bourse) qui permettent de participer à la vie boursière des sociétés. Il en existe une très grande variété et certaines (non détaillées ici) correspondent à des mécanismes purement techniques (par exemple la division par 2 de la valeur nominale d’une action : chaque actionnaire devient propriétaire de 2 fois plus d’actions qui cotent 2 fois moins cher). Ne sont reprises ici que les plus courantes parmi celles qui demandent un choix de l’investisseur.
> Les introductions en Bourse
> Les offres publiques d’achat (OPA) ou d’échange (OPE)
> Les augmentations de capital

Les introductions en Bourse
L’introduction en Bourse correspond à la mise sur le marché d’actions d’une société qui n’était pas cotée jusqu’à présent. Les conditions (prix d’introduction, modalités de souscription, etc.) sont obligatoirement publiées dans les journaux financiers plusieurs jours avant le lancement de l’opération sous forme d’un avis d’introduction. Cet avis est aussi appelé prospectus, il constitue le document officiel destiné à l'information du public. Soumis au préalalbe au visa de l'AMF, son contenu et la manière dont il est diffusé sont définis par les règlements de l'AMF. Il précise notamment le sort réservé aux demandes de souscriptions si celles-ci excédent le nombre d’actions mises sur le marché (réduction d’office des demandes de souscription à concurrence de l’offre, par exemple).
Le jour même de l’opération, un avis de résultat indique le cours coté, le taux de réponse des ordres ainsi que les conditions de cotation de l’action le lendemain. Mais il faut généralement plusieurs jours pour que le cours se stabilise. Quand la demande est très forte, comparée à la quantité de titres mise sur le marché, il peut vous arriver que votre demande de titres ne soit servie que dans une faible proportion. Si vous souhaitez néanmoins investir une somme plus importante dans des actions de cette société, il vous reste alors la possibilité d’acheter des actions en Bourse dans les jours qui suivent l’introduction, mais dans ce cas, l’écart entre le cours coté et le prix d’introduction peut s’avérer relativement important.

Pour participer à une introduction en Bourse, vous devez généralement en prendre l’initiative, car votre banque ne peut pas informer tous ses clients de toutes les introductions en Bourse. Par compte, si vous en faites la demande, elle vous indiquera la marche à suivre pour exprimer votre désir de souscrire, et suivre l’opération.

Si l’introduction en Bourse est effectuée par l’État à l’occasion de la privatisation d’une société publique, l’introduction prend généralement la forme d’une Offre Publique de Vente (OPV). L’opération est alors d’une autre dimension et fait l’objet d’une large publicité dans la presse et parfois à la télévision. Les modalités de l’opération ne diffèrent pas fondamentalement de celles décrites ci-dessus pour les sociétés privées.

Les offres publiques d’achat (OPA) ou d’échange (OPE)
Les offres publiques d'achat (OPA) et offres publiques d'échanges (OPE), sont des procédures par lesquelles une société (dite société initiatrice) fait connaître publiquement sa volonté d'acquérir tout ou parti d'une société cotée (dite société cible).
- L'OPA :

Elle consiste pour la société initiatrice à proposer aux actionnaires de la société cible, de racheter à un certain prix les actions qu’ils détiennent. Généralement, par cette procédure, la société initiatrice tente de prendre le contrôle de la société cible. Pour rendre son offre attractive, elle propose toujours aux actionnaires de la société cible, un prix d'achat supérieur au cours de Bourse, agrémenté, le cas échéant, d’avantages offerts aux actionnaires de la société cible, comme par exemple l’attribution de certificats de valeur garantie.

L'OPA peut être amicale, ce qui signifie que la société cible est d'accord pour être rachetée ou elle peut être inamicale s’il n'y a pas d'accord entre les deux sociétés. Dans ce cas, la société cible tente généralement de se défendre en cherchant une autre société qui puisse faire une offre d'achat supérieure à la première afin de faire échouer celle-ci.

Si vous vous trouvez du côté des actionnaires de la société cible, vous serez averti par votre banque de l’opération. Elle vous demandera de choisir avant une date limite entre :
- accepter les conditions de l’OPA, c’est-à-dire la vente de vos titres au prix fixé,
- refuser l’opération, c’est-à-dire conserver vos actions. Dans ce cas, vous prenez le risque de vous retrouver, en cas de succès de l’OPA (les actionnaires de la société cible apportent un nombre suffisant d’actions à la société initiatrice pour qu’elle prenne le contrôle de la société cible), avec des titres résiduels dont la valeur aura baissé et dont il sera plus difficile ou moins avantageux de vous débarrasser.

- L'OPE :

Il s’agit également d’une opération par laquelle une société initiatrice tente de prendre le contrôle d'une société cible, mais contrairement à l'OPA, les actionnaires de la société cible sont payés, au moins en partie, avec des actions de la société initiatrice. L’intérêt de l’opération pour l’actionnaire de la société cible dépend alors évidemment des cours des deux actions (celles de la société initiatrice et celle de la société cible) et des conditions de l’échange.

Comme précédemment, si vous êtes actionnaire de la société cible, vous serez informé par votre banque de l’opération et elle vous demandera de choisir avant une date limite entre l’acceptation et le refus de l’opération.

Si vous êtes actionnaire à travers une SICAV, vous n’avez pas à vous soucier des OPA et des OPE concernant des sociétés dont les actions sont détenues par la SICAV. C’est le gérant de la SICAV qui effectue pour vous les actes de gestion au mieux de vos intérêts.

Les augmentations de capital
Pour augmenter son capital, l’entreprise peut :
- incorporer à son capital des bénéfices non distribués, qu’elle a accumulés au cours des exercices précédents sous forme de réserves. Ces bénéfices sont la propriété des actionnaires et donnent donc lieu soit à la création en leur faveur d’actions nouvelles, soit à l’élévation de la valeur nominale des actions anciennes. Les actionnaires bénéficient alors d’un droit d’attribution à cette “ augmentation de capital à titre gratuit ” Ce droit qui fait l’objet d’une cotation distincte de l’action, peut être cédé en Bourse jusqu’à son échéance. Réciproquement, vous pouvez acheter des droits (éventuellement pour compléter ceux que vous avez déjà) et obtenir des actions gratuites. L’intérêt de l’achat ou de la vente de droits dépend bien sûr des conditions de l’échange et du cours du droit comparé à celui de l’action.

- demander des capitaux nouveaux pour financer ses investissements et émettre en contrepartie des actions nouvelles. Sauf s’ils y ont renoncé, les actionnaires jouissent d’un droit de souscription préférentiel à cette “ augmentation de capital à titre onéreux ”. L’opération est d’autant plus attractive pour les actionnaires que le prix de souscription est, lors du lancement de l’opération, inférieur au cours de Bourse. Le droit de souscription fait, lui aussi l’objet d’une cotation jusqu’à la date de clôture de l’opération et vous pouvez donc vendre des droits ou en acheter. Comme pour le droit d’attribution, l’intérêt de l’achat ou de la vente de droits dépend bien sûr, des conditions de l’échange et du cours du droit comparé à celui de l’action.


Dans certains cas, l’opération proposée comprend simultanément une partie à titre gratuit par incorporation de réserves et une autre à titre onéreux par collecte de capitaux nouveaux.
- Si vous êtes actionnaire d’une société qui procède à une augmentation de capital, votre banque vous enverra un avis décrivant l’opération proposée et vous demandant de choisir l’option que vous souhaitez retenir.
- Si vous êtes actionnaire d’une SICAV ou d’un FCP, vous n’avez pas à vous soucier des augmentations de capital des sociétés dont les actions sont détenues par la SICAV ou le FCP. C’est le gérant de la SICAV qui effectue pour vous les actes de gestion au mieux des intérêts des associés de la SICAV ou du FCP.

Samedi 20 Janvier 2007

Dans la même rubrique :

Actions cotées - 20/01/2007

Actions cotées - 20/01/2007

Assurance vie - 20/01/2007

Bon du Trésor : - 20/01/2007

Bons de caisse - 20/01/2007

Bourse - 20/01/2007

Bourse - 20/01/2007

Bourse de Paris - 20/01/2007

Bourses étrangères - 20/01/2007

CODEVI - 20/01/2007

1 2 3 4 5

Actualité | Revue de web | Dossiers | Entretiens | Lois & Règlements | Informations utiles | Contrats